Dcouvrir les quartiers de Nmes

La vie à Nîmes est idéale pour tous ceux qui aiment le mélange si particulier d’un lieu marqué par les empreintes à la fois romaine, camarguaise, cévenole, languedocienne, provençale et hispanique.

C’est l’endroit privilégié pour se poser et découvrir le sud de la France.

Sa position avantageuse sur l’arc méditerranéen la met en proximité de villes importantes. Barcelone, en Espagne, est distante de 381 km et Gênes, en Italie, de 475 km.

L’arrivée en 2001 de la ligne à grande vitesse Méditerranée, mettant Nîmes à 2h52 de Paris en TGV, donnent un dynamisme nouveau à la commune et contribuent pour une bonne part à son essor démographique et économique.

Nîmes a été promue Ville d’Art et d’Histoire, son riche passé lui vaut le surnom de « Rome française ».

 

Nîmes et ses quartiers

(par ordre alphabétique)

 

Les Amoureux

Situé au sud du viaduc SNCF, ce quartier est composé de nombreuses maisons individuelles et villas. L’appellation fut contestée au XIXe siècle, on rebaptisa même la rue des Amoureux, rue Sainte-Félicité.

A l'origine, il s'agissait d'endroit peu habités, non éclairés et donc propices aux rendez-vous galants. C'est ainsi qu'on retrouve cette appellation dans la zone sud de la ville, au-delà du viaduc ferroviaire, autrefois non urbanisé.

 

Beausoleil

Un siècle et demi de vie derrière les ponts à Nîmes. Le quartier Beausoleil appartient à un passé agricole et maraîcher.

L’eau est présente dans les sous-sols et le moulin Raspail, rue de Bouillargues, témoigne encore de ce temps, de même que les jardins ouvriers qui demeurent la dernière oasis verte dans un quartier qui fait désormais partie de la ville. L’Urbanisation d’abord liée à la « famille cheminote » qui s’entraide pour construire ses maisons, est plus aujourd’hui le fruit de promoteurs immobilier.

Les champs cultivés ne sont plus qu’un lointain souvenir, définitivement enfouis sous les pavillons et, depuis quelques années, les immeubles « résidence ».

 

Les Bénédictins

Le quartier offre aux chercheurs l’héritage fort bien conservé  de tapis de mosaïques, peintures murales mais aussi une sculpture romaine, une grande statue de femme drapée.

C’est une zone résidentielle bien située, à proximité du Jardin de la Fontaine et à quelques minutes de la Maison Carrée et du centre ancien. Nous sommes sur la pente Sud Est du Mont Cavalier où se trouve la Tour Magne, l’une des collines calcaires qui cernent l’agglomération nîmoise au Nord.

 

Camplanier (chemin de)

Nommé ainsi officiellement en 1943, ce chemin porte un nom ancien. C’était autrefois le Chemin Vieux de Gajan. Le Champ « planier » signifie communément le champ plat, mais aussi, aisé, facile à travailler du fait même de son relief sans accident.

La vie a été intense à Camplanier puisque nombreuses sont les capitelles qui subsistent sur les propriétés ainsi que de vieux mazets.

De nombreuses impasses y débouchent et par des sentiers pédestres il est possible de rejoindre les quartiers mitoyens. Des enfants utilisent encore, comme autrefois, le passage des Pinèdes pour rejoindre l’école de la Cigale.

Il convient d’évoquer les « monuments » du chemin à savoir :

  • Le cimetière protestant qui est un des deux plus vieux cimetières privés de France.
  • La grotte des fées, (photo ci-dessous), se situe au sud de Camplanier, à l’ouest de la Cigale et au nord du Puech de Buis. Elle se compose, après une entrée de 2,5 m de diamètre d’une sorte de vestibule long de 30 m et autant de large, ensuite d’un couloir et d’une vaste galerie de 180 m de long, 600 personnes y tenaient.

 

 

Capouchiné

Depuis quelques années, le quartier Maréchal-Juin-Capouchiné connaît de fortes mutations, soumis à la pression urbanistique : immeubles remplaçant les petites maisons résidentielles, grignotage des jardinets. Situé à deux pas du centre-ville et traversé par le Trambus, ce secteur attire les habitants. On y trouve un gymnase, une place, un terrain de jeux pour les enfants. Le boulevard Jean-Jaurès est tout proche, et c'est très agréable pour s'y promener. Malgré une forte urbanisation, ce quartier garde son caractère convivial. Ici, il y a tous les services de car, en particulier le TCSP. Les magasins sont proches. Les parents ont toutes les écoles, collèges et lycées à quelques minutes. 

 

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Castanet

Ce quartier situé vers la route de Sauve à l’ouest de Nîmes à 10mn en voiture du centre ville, porte le nom du propriétaire d’une guinguette très fréquentée au début du XXe siècle.

En 1950 Castanet, c’est la garrigue à perte de vue. Les dimanches, les nîmois montaient en famille au mazet.  1960 fût le début de l’urbanisation, villas des Hauts de Castanet, résidence aux 93 logements (le Méridien), Centre Commercial de 2705 m2. 5000 habitants, 40 commerces, sa foule de médecins, laboratoires, infirmiers…

 

La Cigale

Ce  quartier du nord-ouest de Nîmes urbanisé à partir des années 70, s'étire sur près de 5 kilomètres de longueur, non loin des garrigues. Il reste l'un des quartiers favoris des riches Nîmois et le terrain de jeu préféré des agents immobiliers. Tout d'abord, il est facile d'accès par le centre-ville et, à l'extérieur, par la route d'Alès.

Enfin, il est calme et résidentiel, essentiellement constitué de vastes propriétés. Dans ce secteur, la réglementation d'urbanisme impose un minimum de 1 000 m2 de parcelle par maison. De grandes et belles villas de 200 m2 habitables, avec piscine, cuisine d'été et parfois même tennis, qui s'étendent sur des propriétés de 2 000 à 3 000 m2 de terrain, les plus imposantes se trouvant sur la fin du chemin d'Alès.

 

Courbessac (Mas d’Escattes)           

Poumon vert de la ville à l’extrémité Est de la ville, le quartier de Courbessac voit des maisons sortir de terre, sans que la nature en soit trop atteinte. Début XIXe siècle Courbessac comptait de nombreux Mas, mais le Mas d’Escattes était le plus vaste.

Si le Mas originel n’est plus aussi imposant que jadis, l’achat par la ville d’une centaine d’hectare a permis de préserver cet espace naturel de grand intérêt. La construction de lotissement est demeurée relativement restreinte et le Mas d’Escattes est aujourd’hui un superbe lieu de promenade notamment dans sa partie élevée.

Le quartier est marqué par la base aérienne 726 remplacée depuis le 1er septembre 1998 par l'École Nationale de Police. Le terme Courbessac est très ancien. Près de la route d’Avignon en bordure du terrain d’aviation, un très beau menhir oublié se dresse dans un terrain vague.

 

Croix de Fer

Le col croix de Fer se situe pile entre deux collines : le Mont du Plan et le Mont Crémat (Margarot).

Quartier recherché pour son calme. Ce quartier de maisons est sans hlm mais il compte de petits immeubles résidentiels. On l’appelle « Le Montmartre Nîmois », les rues étroites, les réverbères, les petits escaliers, les dénivelés rappellent le Montmartre Parisien.

 

L’eau Bouillie

Situé sur la route d’Alès, ce quartier porte le nom de la fameuse soupe. Il fait allusion à l'aiga bolida, une soupe occitane, composée d'eau, d'ail, de laurier, de pain et d'huile d'olive. Évoquant la cuisine domestique, le nom Aiga bolida avait été donné à une ferme située à deux kilomètres du site qu'elle désigne aujourd'hui. C’est vers ce quartier que les protestants se réunissaient au temps du désert. Ils eurent de nombreuses cachettes au cours des âges ; la grotte des Fées, les carrières de Barutel puis de Lecques, le Creux de l’Assemblée, etc.

 

 

Ecusson

 

Les grands boulevards entourant « l’Ecusson Médiéval » nés de la démolition des anciens remparts au 18ème siècle.

 

 

En 1884 Les halles sortent du cœur de l’Ecusson

 

Des quartiers de l’écusson et des ambiances différentes

L'Îlot Littré

La restauration de ce quartier de l'écusson, habité par artisans teinturiers à partir du Moyen Âge est une réussite. Fer forgé, façades colorées, patios et terrasses l’ont patiné du charme d’un village provençal.

Le centre ancien de Nîmes

 Il dissimule de nombreuses demeures médiévales de prestige, merveilles  et hôtels particulier du XVIe, XVIIe et XVIIIe  siècle pourvues de cours intérieures charmantes, d’escaliers spectaculaires et de détails empruntés à l’architecture romaine.

 

 

De nombreuses places

Nîmes, l’écusson possède 7 belles places et d’autres à venir, profitant d’espace pour accueillir les visiteurs, les flâneurs, le temps d’une pause ensoleillée, mais aussi pour danser, jouer de la musique, festoyer. Chaque année sur la place du Chapitre, on retrouve El Rebote pour des démonstrations et d’essais au tango Argentin pendant les jeudis de Nîmes.

 

       

Réalisé par les architectes Dominique Pierre et Philippe Ghezzi, la place du Chapitre est un espace urbain contemporain mettant en valeur la qualité architecturale des bâtiments existants

 

Le Faubourg Nord Gambetta et Richelieu

Saint Charles, est l’un des plus vieux quartiers de Nîmes. Il était déjà en place au 16ème siècle. Le quartier Saint Charles à toujours été un quartier populaire.

Richelieu, populaire dès sa création au 18ème siècle, le quartier a changé en 1975. Les cadres moyens s’y sont installés et ont investis les maisons bénéficiant en grande majorité de cour ou de jardin.

Quartiers cosmopolite, les nationalités roumaines, turques, espagnoles, portugaises, maghrébines et d’autres encore, tranches d’âge confondues, se côtoient tous les jours et cohabitent très bien.

La mise en valeur de la place Saint Charles, L’université des sciences, l’opération Forum des Carmes démarrée en 1995 et qui apportera un nouveau souffle à ces quartiers.

 

Feuchères – Le Triangle

Sa création en 1845 a été provoquée par la construction de la gare de Nîmes construite elle en 1842. Depuis un siècle et demi, ce viaduc de 2km sépare le CV de Nîmes et de « derrière les ponts ».

Petites et grandes histoires des 200 arches du Talabot et de Sergent Triaire, un monument Nîmois né d’un désir de rapprocher Nîmes et Montpellier. Tout commence en 1840, sous le règne de Louis Philippe.

Quelques maisons particulières bâties au long de l’Avenue Feuchères gardent le souvenir de personnalités Nîmoises qui y sont nées  et les ont habitées, l’écrivain Marc Bernard, la famille Silhol, ou le photographe Crespon.

 

 

La Gazelle

Entre ville et garrigue, derrière le viaduc ferroviaire et tout le long de la route d’Uzès, le quartier de la Gazelle étale ses villas tranquilles et ses petits collectifs. Un cœur de quartier riche de petits commerces et une école centenaire. Avez-vous déjà gazellé ? Cette activité, moins exotique que son nom pourrait le laisser penser, se pratiquait jadis du côté de la route d’Uzès. Gazeller signifie sauter des ruisseaux !

Cette dénomination exotique en pays gardois provient aussi simplement d'une déformation du mot caselle ou casela en occitan, une petite construction en pierre sèche, aussi appelée capitelle. Dans Les Rues de Nîmes, Aimat Serre exclut l'hypothèse d'une parenté avec d'autres artères aux appellations animalières, qui existent également, non loin de là : rues de la Biche ou de la Chèvre.

 

Grézan

Ce quartier situé au sud-est de Nîmes près de la route de Beaucaire, porte le nom d’une ancienne ferme. Le terme vient de la nature gréseuse du terrain. C’est ici que fut retrouvée une magnifique statue-menhir exposée maintenant au musée archéologique.


Buste de guerrier, Grézan, Nîmes VIe siècle av. J.-C.

Musée Archéologique de Nîmes


 

Les Jardins de la Fontaine

L’un des premiers parcs public d’Europe et toujours un des plus remarquable. Bénéficiant du label « jardin remarquable », aménagé au XVIIIe siècle par J.-P. Mareschal, ingénieur militaire au pied et sur les premières pentes du mont Cavalier, que surmonte la tour Magne et bordé du temple de Diane. Les jardins ont été agencés selon le plan antique de la fontaine de Nemausus qui s’étale en miroir d’eau sous Louis XV.

Ces facteurs contribuent à en faire le must de la ville. On y trouve essentiellement des appartements anciens et bourgeois ainsi que des maisons de ville.

Une magnifique source, blottie au fond d’une grotte, a été réaménagée en 1995.

 

 

Les Marronniers

C’est l’un des quartiers résidentiels où se côtoient pavillons, grandes copropriétés et immeubles de 3 étages, il commence derrière les ponts, au-delà du viaduc de la voie ferrée. Dans la foulée, le périph se dotait de grands magasins.

Ce large quartier paisible et bobo, situé au sud de Nîmes. Ces anciennes maisons de cheminot de l'entre-deux-guerres, avec toit en pente, charpente en bois et tuiles marseillaises, ou ces petits pavillons années 70 et 80 font le bonheur des primo-accédants et des jeunes couples avec enfant. Il se dégage une ambiance de village : on se trouve à la fois proche de la gare, du cœur de la ville et de la rocade, des commerces, des crèches et des maisons de retraite...

 

Mas de Mingue et Chemin Bas d’Avignon 

Avant Courbessac vers l’est, le quartier porte le nom de l’un des Mas situés autrefois à la périphérie de Nîmes.

Le sanctuaire Notre-Dame-de-Santa-Cruz attire un grand nombre de Pieds-noirs lors du pèlerinage, le jeudi de l’Ascension.

Deux quartiers, Mas de Mingue et Chemin-bas d’Avignon, vont bénéficier dans les années avenir des crédits de l’Agence nationale pour le renouvellement urbain.

Pour le Mas de Mingue, ce réaménagement devrait permettre de « restructurer le cœur de quartier avec ouverture d’espaces, de remettre à niveau le parc de logements public et privé, de restructurer le centre commercial « Les Grillons » et reconstruire les équipements publics (collège, école élémentaire, crèche…). Projet qui devrait se dérouler sur du long terme, au-delà de dix ans.

 

Mas de Possac

Cet ensemble de maisons individuelles construit dans les années 75 à l’Est de la ville est bien desservie par les transports en commun. C’est un quartier très calme et bien entretenu. On y trouve toutes les commodités.

 

Mas de Ville

C’est aussi un ensemble de maisons individuelles sorti de terre dans les années 80 situé à l’Est de la ville. Ce lotissement ne cesse de s’étendre.

 

Montaury

C’est une des sept collines nîmoises, elle culmine à 105 mètres. L’appellation viendrait de la couleur dorée qu’elle prenait au soleil levant autrefois.

Ce quartier résidentiel est constitué de maisons années 30-50, d’immeubles bien entretenus, sécurisés et arborés, dont les appartements bénéficient  pour la plus part  d’une vue exceptionnelle, de terrasse, parking et cave.

Actuellement le rempart augusto-tibérien de la colline de Montaury poursuit des fouilles qui ont commencé dans les années 50 mettant en valeur une partie de la courtine (enceinte), mais aussi l’équipe d’archéologue en 2014 trouve une tour barlongue (de forme oblongue), une petite poterne, deux As de Nîmes ...

 

Le tracé des remparts préromains est matérialisé par un trait marron

 

 

Mont Du Plan

Du Puech des Juifs au Mont-Duplan. Son ancien nom, Puech des Juifs lui venait d’un cimetière Juif situé au quartier dit de la Posterle au Moyen Age.

C’est au  cours du 19ème siècle que le « Puech des Juifs » qu’on appelait alors la colline des Moulins à vent, est devenu le Mont du Plan. Un nom qui fait référence à celui qui était Maire de Nîmes de 1856 à 1861, Jean Duplan, et qui fit de cette colline rocheuse, nue et aride, comme jadis celle de la Tour Magne, un des coins les plus agréables de la ville.

 

Pissevin

Le terme vient de la viticulture. Un pissevin est un sarment taillé plus long. C'est notamment ici que s'est construit la ZUP à partir du milieu des années 1960 (zone à urbaniser en priorité), construite par l'architecte Xavier Arsène-Henry, caractérisée par des tours de béton.

 

 

La Placette

Historiquement, quartier populaire protestant, la « Placette » est aujourd'hui le quartier où vivent des Gitans sédentaires, des commerçants et des boulistes. Un village au cœur de Nîmes. Le quartier a été construit de toutes pièces fin 18ème siècle autour d’une place rectangulaire.

 

Festif, accueillant, petit quartier à 2 pas des Arènes. C’est un village dans la ville.

 

La placette a des valeurs éternelles telles la générosité que cultivent les associations, l’art de vivre de la communauté gitane qui s’y est sédentarisée après guerre, il y a une dizaine de familles gitanes autour de la petite place qui œuvrent pour le bonheur de toute une population. Flamenco, pétanque et aussi tauromachie font l’ambiance du quartier.

« C’est pour moi l’âme du Nîmes populaire avec ses rues charmantes d’un pittoresque sans prétention. Les maisons s’y conservent et s’y transmettent de père en fils » Jean-Paul Fourniers, Maire de Nîmes.

 

La Planette

Son nom vient de la topographie des lieux ; un vaste terrain plat (planet).

Cette colline du nord de Nîmes, également parsemée de maisons à flanc de coteaux avec vue, toujours aussi imprenable sur la ville.

Surtout, ces quartiers très étendus dans la pinède et la garrigue restent bien desservis par les bus, à dix minutes à peine du centre-ville.  Les enfants peuvent même aller au collège à pied. 

 

Préfecture

Au XIXe siècle, dès que la décision de faire passer la ligne de chemin de fer au sud de la ville fut connue, un ingénieur des ponts et chaussées, Didion, fut chargé de dessiner un nouveau quartier entre la gare, dont il détermina l'emplacement, et la vieille ville. Les normes constructives furent strictes pour les hôtels particuliers et bâtiments (hauteur minimale, grille en ferronnerie, etc.) afin d'affirmer l'élégance du quartier. La volonté de construire l'hôtel de la préfecture sur l'avenue centrale du quartier (avenue Feuchères) consacra le caractère prestigieux et résidentiel du quartier. Aujourd'hui encore, ce quartier est un des plus prestigieux de Nîmes.

 

Puech du Teil

Ce sommet culminant à 98 mètres est situé à l’ouest de la ville entre l’avenue Jean-Jaurès et la ZUP. Le Teil c’est le tilleul.

Aux mazets d’avant-guerre, dont les habitants cultivaient les potagers et élevaient des animaux, a succédé villas, jardins, abreuvés par la fameuse source, nichée dans une grotte et réaménagée en 1995.

C’est dans les années 70 que les changements opèrent : création du collège Jules Verne, le gymnase, courts de tennis et un stade, constructions de résidences  cossues qui ont su garder l’aspect garrigue, le calme de ce secteur.

 

Quartier d’Espagne

Situé sur la route d’Alès, ce quartier porte le nom d’une fontaine. C’est là bas que se trouvait la carrière de Lecques dans laquelle les protestants célébraient le culte au temps du Désert.

 

Saint-Cézaire et Mas Roman

Ce village rattaché à Nîmes, forme l’extrémité ouest de la ville. Le hameau est partiellement occulté par les zones industrielles et le marché.

Il est passé du rural à l’Urbain. Un quartier qui voudrait s’appeler village. Une petite place ombragée où coule une fontaine, des ruelles tortueuses, une église, une gare. La ZI développée dans les années 1960 à recouvert les terrains agricoles qui entourait le vieux village, la poussée du lotissement du Mas Roman dans les années 1980

Des installations sportives, un terrain de jeux, un  boulodrome, et alors pénétrer dans ce qui fut un village et qui en garde l’âme enracinée. Bureau de poste, pharmacie, coiffeuses et la boulangerie environnent l’espace. Quelque 7000 habitants et de nombreux étudiants (IUT, …)

Le village dépend toujours de la commune mais possède une mairie annexe.

 

Serre Paradis

Colline qui culmine à 106 mètres. Villas des années 30 aux lotissements aménagés dans la garrigue, au nord-est de Nîmes.

L’origine du terme vient peut-être de la qualité de la vie sur cette colline.

 

Vacquerolles et Les Hauts de Nîmes

 

 

L'étymologie du nom de ce quartier, au nord-ouest de la ville, sur la route de Sauve, nous apprend qu'on y trouvait naguère des troupeaux de vaches. "L'altitude, la relative humidité et la fertilité de ce long vallon expliquent cette possibilité d'élevage, exceptionnelle en garrigue". Aujourd'hui, le bétail a laissé place au swing sur ce pâturage devenu un terrain de golf.

C’est un environnement privilégié pour ceux qui aiment la nature et le sport. Les résidences et maisons construites dans le courant des années 90 ont l’avantage de bénéficier d’une vue panoramique sur le golf et offre un cadre de garrigue agréable et tranquille. Dans ce secteur se trouve des parcours de santé, des chemins de randonnées, de découverte et des installations sportives à proximité.

 

Valdegour

Ce vallon caractérisé par des gours a vu émerger les hautes tours de la "ZUP nord" de 1965 à 1975, visibles de fort loin, construites par l'architecte Xavier Arsène Henry.

 

Ventabren

La toute dernière colline nord, la plus à l'est de Nîmes entre rue Kléber (quartier Hoche) et la route d'Uzès. On y trouve de belles villas en pierre de style provençal, avec crépi extérieur et tuiles canal de la région, ainsi que des mazets en pierre sèche, rénovés et agrandis, confortablement installés sur des parcelles arborées. Notamment à Ventabren, où les jolis chemins qui s'enfoncent loin dans la garrigue laissent entrevoir des maisons construites sur un minimum de 1 000 m2 de terrain.

Cette colline tire vraisemblablement son nom de sa topographie. Le préfixe “vent” signifiant, en pré-indo-européen, sommet, hauteur, des lieux où les courants d'air sont plus perceptibles qu'ailleurs. 

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