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Amoureux

Au-delà du viaduc ferroviaire, autrefois non urbanisé et entre la route de Beaucaire et la rue Salomon Reinach, ce quartier au nom romantique, la rue des Amoureux était à l’origine un endroit peu habité, non éclairé et donc propice aux rendez-vous galants.
C'est ainsi qu'on retrouve cette appellation dans la zone sud de la ville.
Ce quartier est composé de nombreuses maisons individuelles et villas des années 1950 à nos jours représenté aussi avec des ensembles résidentiels de 4 étages maximum portant le nom des Oliviers, Le Goya… qui sont des résidences arborées et bien entretenues.
Le quartier est entouré de commerces de proximité, la gare et l’Écusson sont accessibles à environ 10 min à pied.

          

                    
 

Beausoleil
Ce quartier au sud de Nîmes offre un accès rapide à la route d'Arles et aux entrées d’autoroutes.
Juste après la première guerre mondiale, le quartier Beausoleil était que vignes, cultures maraîchères, champs de blé et quelques bâtiments agricoles.
L’eau présente dans les sous-sols et le moulin Raspail situé rue de Bouillargues, témoignent encore de ce temps, de même que les jardins ouvriers qui demeurent la dernière oasis verte dans un quartier qui fait désormais partie de la ville.
Ce nom est apparu pour la première fois vers 1935 avec un lotissement en construction autour de la rue Blériot. L'appellation Beausoleil se généralisera durant les années cinquante, les permis de construire sont délivrés et le quartier est officiellement lancé le 10 avril 1954.
L’urbanisation est d’abord liée à la « famille cheminote » qui s’entraide pour construire les pavillons de l'époque. Les champs cultivés ne sont plus qu’un lointain souvenir, définitivement enfouis sous les maisons et, depuis quelques années, les immeubles « résidences ».
La rue du quartier la plus connue est Barcelone, elle traverse le quartier qui en son centre possède une poste. A moins de 5 min à pied vous accèderez à une variété de commerces de proximité et de supermarchés, ainsi qu’à la ZAC du triangle de la gare avec son nouveau complexe, le Cap Cinéma, avec ses bars, restaurants, bureaux et logements.

                    

Bénédictins

Dans le quartier antique des Bénédictins ont été découverts des trésors extrêmement bien conservés comme des tapis de mosaïques, des peintures murales, ainsi qu’une majestueuse sculpture romaine qui représente une femme drapée, aujourd’hui conservés au musée de la romanité.
La vocation agricole du site prédomine jusqu'au XVIIe siècle. A cette époque on commence à observer les prémices d'une lente urbanisation qui s'affirmera véritablement au XIXe siècle grâce au développement de l'industrie textile.
Le couvent des Bénédictins, qui a donné son nom au quartier, occupait l'ancien hôtel de Marguerittes, belle demeure classique bâtie par Jean Teissier, aujourd'hui restaurée et transformée en Résidence de Standing.
C’est une zone résidentielle bien située, à proximité du Jardin de la Fontaine et à quelques pas de la Maison Carrée et du centre historique.
Nous sommes sur la pente Sud Est du Mont Cavalier où se trouve la Tour Magne, l’une des collines calcaires qui cernent l’agglomération nîmoise.
Des commerces de proximités se trouvent sur la Place de la Révolution. Vous y trouverez des boulangeries, un caviste, un primeur, une épicerie et à moins de 5 min à pied Les Halles de Nîmes.

Camplanier 

 Une garrigue proche du centre-ville, entre la route de Sauve et le bois des Espeisses.
À partir de 1380, son axe principal est nommé « Camplanes, plateau du bois de Vaqueirolles » puis « Camplignier » (comprendre le champ « planier » c'est-à-dire « plat, mais aussi facile à travailler du fait de son relief sans accident »).
La vie a été intense à Camplanier. Nombreuses sont les Capitelles qui subsistent sur les propriétés ainsi que les vieux mazets.
Il convient d’évoquer les « monuments » du chemin à savoir :
- Le cimetière protestant qui est un des deux plus vieux cimetières privés de France.
- La grotte des fées qui se situe au sud de Camplanier, à l’ouest de la Cigale et au nord du Puech de Buis. Cette grotte se compose, après une entrée de 2,5 m de diamètre, d’une sorte de vestibule long de 30 m et autant de large, puis d’un couloir et d’une vaste galerie de 180 m de long, elle peut accueillir jusqu’à 600 personnes.
De nombreuses impasses y débouchent et il est possible de rejoindre les quartiers mitoyens par des sentiers pédestres. Des enfants utilisent encore comme autrefois le passage des Pinèdes pour rejoindre l’école de la Cigale.
Le quartier se compose de quelques résidences construites dans les années 80/90, mais on y trouve en majorité des maisons individuelles et des mazets qui ont été pour la plupart agrandis. Les terrains sont arborés et possèdent souvent des forages.
Les commerces et le centre-ville sont accessibles à moins de 5 min en voiture.

Capouchiné
 
Situé à deux pas du centre-ville et traversé par le Trambus, ce secteur attire les habitants.
Les immeubles récents (2010) situés en majorité sur l’avenue de la Liberté offrent une vue sur un grand espace composé d’un gymnase, une place, un terrain de jeux pour les enfants. Le boulevard Jean-Jaurès est tout proche, et c'est très agréable de s'y promener.
Malgré une forte urbanisation, ce quartier garde son caractère convivial apprécié par les retraités. Ici, il y a tous les services de car, en particulier le Tram Bus. Les magasins sont proches. Les familles ont accès à toutes les écoles, collèges et lycées en quelques minutes à pied. 
Le quartier doit aux Japonais Kisho Kurokawa et Mieko Inoue l'ensemble immobilier Le Colisée conçu en 1986 qui regroupe deux immeubles constitués de bureaux et logements, implantés de part et d'autre de l'avenue de la Liberté. Son architecture s'inspire de l'amphithéâtre romain.

 Carreau de Lanes

Sur le chemin du Carreau de Lanes, vous trouverez des mazets agrandis en belles demeures des années 70 à nos jours, des murs de clapas et de nombreux chênes verts.
Pour les amateurs de tennis, un Tennis Club avec piscine et restaurant se situe sur le chemin du Carreau de Lanes.
De nouveaux projets de construction sont en cours pour permettre à de nouveaux propriétaires de profiter de cet environnement.
Pour prendre le chemin du Carreau de Lanes long de 5 km et continuant plus au nord dans la garrigue, deux entrées sont possibles. On y accède soit par la route de Sauve, soit par la route de Sommières.
Par la route de Sommières se trouvent la Faculté de Médecine, Vattel et le CHU de Nîmes. Un vrai pôle économique pour la ville.
Depuis la route de sauve, vous accèderez au quartier de Castanet.
Le quartier est en devenir, un dynamisme naissant avec la réalisation de nouveaux commerces de proximité (pharmacie, pressing, toiletteurs, boulangeries…) qui pour la majorité se trouveront à moins de 5 min en voiture. Ce chemin à une ligne de bus.

Castanet

 Ce quartier situé vers la route de Sauve, à l’ouest de Nîmes et à 10mn en voiture du centre-ville, porte le nom du propriétaire d’une guinguette très fréquentée au début du XXe siècle.
En 1950, Castanet, c’est la garrigue à perte de vue. Les dimanches, les nîmois montaient en famille aux mazets, empruntant le tramway jusqu'au Trois piliers, puis la charrette tirée par un âne. Les notables, quant à eux, mangeaient au restaurant de Madame Bonfils.
Tout a changé en 1960. Ce fût le début de l’urbanisation avec la construction des villas des Hauts de Castanet.
Des Mazetiers aux citadins, ce coin de garrigue s’urbanise à l’orée des années 1970. Construction de la résidence « Le Méridien » composée de 93 logements, d’un centre commercial de 2705 m2.
Le quartier abrite aujourd’hui 5000 habitants, accueille 40 commerces, et de nombreux médecins et infrastructures médicales s’y sont installés.

                    


Chemin Bas d’Avignon 

Cigale

 Ce quartier du nord-ouest de Nîmes urbanisé à partir des années 70 s'étire sur près de 5 kilomètres, non loin du quartier des garrigues. Il reste l'un des quartiers favoris des riches Nîmois et le terrain de jeu préféré des agents immobiliers. Il est facile d'accès par le centre-ville et, à l'extérieur, par la route d'Alès.
C’est un quartier calme et résidentiel, essentiellement constitué de vastes propriétés. Dans ce secteur, la réglementation de l'urbanisme impose un minimum de 1 000 m2 de parcelle par maison. De grandes et belles villas de 200 m2 habitables, avec piscine, cuisine d'été et parfois même terrain de tennis, s'étendent sur des propriétés de 2 000 à 3 000 m2 de terrain, les plus imposantes se trouvant au bout du chemin d'Alès.

 Collines Nord : Terres de Rouvière/Russan

Les collines Nord étendent leurs quartiers sur des reliefs verdoyants de garrigues. Les chênes verts et les pins d’Alep affichent un paysage au charme estival que les cigales mettent en musique avec leur chant ininterrompu en été dès 25°.
Ces garrigues habitées, bien connues des Nîmois, se situent sur des terrains en pente et exposés au Sud qui surplombent la ville sur une surface de plus de 20 km².  
Le point culminant se trouverait au bout du chemin des Terres de Rouvière et atteindrait 215 m d’altitude. On ne peut pas s'y perdre, de là-haut, toutes les routes mènent à Nîmes ! En voiture ou en bus, vers la ville ou d'Est en Ouest les accès sont simples et rapides.
Les principaux chemins vers le Nord sont les Terres de Rouvière, Russan, et les chemins du Mas Roulan, Font Chapelle, Pareloup... Ils desservent de nombreuses impasses et les habitations sont délimitées par des murs en pierres sèches (dit « clapas », amoncellements de pierres extraites du sol et empilées au bord des parcelles). Ces clapas sont très intéressants car ils constituent des habitats indispensables pour la faune (batraciens, petits mammifères, reptiles comme le Lézard ocellé, insectes, araignées…) et permettent de faire circuler l'eau en cas de pluie abondante.
Ces garrigues, bien présentes sur le massif du Nord de la ville, ont d’abord été utilisées par les habitants pour l’élevage et l’agriculture. Elles sont rapidement devenues des secteurs où les nîmois venaient en famille le week-end. Aujourd’hui, les garrigues sont habitées et les activités ancestrales d’élevage et de cultures (notamment les oliveraies) n’ont subsisté qu’en de rares localités.

 Courbessac 

 Poumon vert de la ville situé à l’extrémité Est, le quartier de Courbessac voit des maisons sortir de terre dans le respect de l’environnement. Au début du XIXe siècle, Courbessac comptait de nombreux Mas. Ces Mas sont spécifiques à la ville de Nîmes et favorisent la création d’une petite « vie de village » au sein du tissu urbain.
Le Mas d’Escattes était le plus vaste, mais si le Mas originel n’est plus aussi imposant que jadis, l’achat par la ville d’une centaine d’hectare a permis de préserver cet espace naturel de grand intérêt. La construction de lotissements est demeurée relativement restreinte et le Mas d’Escattes est aujourd’hui un superbe lieu de promenade notamment dans sa partie élevée.
Le quartier est marqué par la base aérienne 726 remplacée depuis le 1er septembre 1998 par l'École Nationale de Police.
La région Nîmoise est l’une des plus riches en mégalithes. On peut ainsi retrouver de nombreux Dolmens et Menhirs spectaculaire dans la garrigue gardoise et également, près de la route d’Avignon en bordure du terrain d’aviation, un très beau menhir oublié se dresse dans un terrain vague.


Le menhir de Courbessac est un menhir de 2,17 m de haut situé à proximité du village de Courbessac.

Croix de Fer

 Au nord du Mont Duplan et du Boulevard Gambetta, ce charmant quartier possède une belle église, l’église « ST LUC », dont la construction s'est achevée en 1895, plusieurs Moulins sur les sommets intégrés dans les maisons et la fameuse source des trois fontaines de St Baudile. La chapelle des « Besançonnes », de style gothique, fut construite au XIX° siècle par Henri Revoil.
Le col croix de Fer se situe pile entre deux collines, le Mont du Plan et le Mont Crémat (Margarot). Son altitude est de 71,30 mètres.
Quartier recherché pour son calme, il ne possède pas de HLM mais compte de petits immeubles résidentiels. On l’appelle « Le Montmartre Nîmois », les rues étroites, les réverbères, les petits escaliers, les dénivelés rappellent le Montmartre Parisien.
Ce quartier permet d’accéder directement aux Collines Nord.

                    

                                        La rue des Moulins 

 Eau Bouillie

 Situé sur la route d’Alès, ce quartier porte le nom d’une soupe occitane, l'aiga bolida, composée d'eau, d'ail, de laurier, de pain et d'huile d'olive. Évoquant la cuisine domestique, le nom Aiga bolida avait été donné à une ferme située à deux kilomètres du site qui porte son nom. 
C’est vers ce quartier que les protestants se réunissaient au temps du désert. Ils eurent de nombreuses cachettes au cours des âges ; la grotte des Fées, les carrières de Barutel puis de Lecques, le Creux de l’Assemblée, etc.

 Ecusson et ses boulevards

Le centre historique est délimité par trois grands boulevards qui ceinturent les rues piétonnes de l'Ecusson nîmois. Ces grands boulevards se sont dessinés à l'emplacement même d'anciens remparts qui protégeaient autrefois l'antique cité.
Actuellement, ces boulevards de centre-ville s'imposent comme les plus animés de l'agglomération.

  • Le Boulevard de l'Amiral Courbet.
C'est une grande artère où se profile un éventail d'activités en tous genres. Restaurants, boutiques, commerces divers, musées, cinémas... autant d'établissements sculptant le dynamisme de ce boulevard à l'architecture qui mêle renaissance et belle époque. Les micocouliers sont anciens et nous offrent un brin de fraîcheur pendant la période estivale. Passants et visiteurs peuvent également y admirer des édifices d'un grand intérêt architectural, comme la Galerie des Beaux Arts ou l'église réformée de Nîmes de la Paroisse du Grand Temple.
 
Entre les Carmes et le Boulevard Talabot
 
  • Le Boulevard de Victor Hugo
Appelé ainsi à la mort du grand écrivain en 1885, ce boulevard est la promenade préférée des lycéens, il regroupe plusieurs anciens boulevards : la Madeleine, la Comédie et Saint Antoine qui sont aujourd'hui des rues.
En été, le feuillage luxuriant des micocouliers donne au boulevard Victor-Hugo l’aspect d’un véritable tunnel. Bordé d'un côté par le lycée Daudet et l'église romano-byzantine Saint-Paul, et de l'autre par des terrasses de grands cafés traditionnels, c'est le boulevard le plus animé de la ville. D’ailleurs, les Nîmois y ont fêté avec euphorie la victoire de l’équipe de France lors de la Coupe du monde de football 2018.
 
  • Le Boulevard de Gambetta

Le boulevard Gambetta est l’une des plus belles réalisations du réaménagement de l’Écusson. Ce boulevard présente un vaste espace piéton ombragé, avec bancs, des tables et une piste cyclable. Il est relié au Boulevard de l'Amiral Courbet par La Place des Carmes et son église, un grand espace urbain qui est devenu un lieu de communication et d’échanges.
On peut également y voir les ruines romaines des Portes d'Auguste et l’université de Nîmes avec sa façade renaissance.
Divers commerces sont proposés, épiceries, restaurants, bars et brasseries.

Gazelle

Entre ville et garrigue, derrière le viaduc ferroviaire et tout le long de la route d’Uzès, le quartier de la Gazelle. Cette dénomination exotique en pays gardois provient simplement d'une déformation du mot caselle ou casela en occitan, une petite construction en pierre sèche, aussi appelée capitelle
Bien qu'il n'y ait à proprement parler jamais eu aucune Gazelle en ces lieux, c'est un quartier attrayant, les rues sont montantes et descendantes, le paysage luxuriant fait le bonheur des joggeurs ou des simples promeneurs.
La Gazelle est constituée de villas tranquilles, de petits collectifs, d’un cœur de quartier riche de petits commerces et d’une école centenaire.

Grézan
Ce quartier situé au sud-est de Nîmes près de la route de Beaucaire, porte le nom d’une ancienne ferme, le terme, Grézan, vient de la nature gréseuse du terrain.
C’est ici que fut retrouvée une magnifique statue-menhir exposée maintenant au musée archéologique.
Ce quartier proche du Chemin Bas d’Avignon trouve son attrait dans ces rues où maisons de ville pour la majorité des année 1950 ont des jardins verdoyants, une Eglise offre son parc aux rendez-vous des retraités et des boulistes.
Tous les commerces de proximités sont présents à 5 mn à pied.
Pour l’écusson et la Gare environ plus ou moins 20 mn.

                              


Haute Magaille
 
Ce quartier est proche de Jardiland, il est constitué de maisons traditionnelles construites dans les années 2000. Aujourd’hui, c’est devenu un quartier bien entretenu et verdoyant.
Les commerces sont accessibles rapidement et facilement à vélo, le terrain est plat.
Le comité de quartier joue un rôle important dans la vie de ses habitants. De nombreuses festivités sont organisées par le comité apportant dynamisme, convivialité et favorisant l’échange et les rencontres entre habitants.
 
Hauts de Nîmes
 
Les habitations constituées de maisons individuelles et de résidences sont majoritairement en copropriété et entourent le Tennis-club. Le Tennis-club est un complexe s’étendant sur 15 hectares qui offre 25 terrains dont 4 courts couverts, 5 surfaces différentes, 1 centre de restauration collective, 1 internat, 1 équipe d'entraîneurs, 1 préparateur physique et 1 préparateur mental, 218 adhérents, 50 élèves au Tennis-études, 1 équipe pédagogique, 100 % de réussite au bac et 12 tournois sur site par saison.
 
Marronniers
 
C’est l’un des quartiers résidentiels où se côtoient pavillons, grandes copropriétés et immeubles de 3 étages. Il commence derrière les ponts, au-delà du viaduc de la voie ferrée et se trouve à la fois proche de la gare, du cœur de la ville et de la rocade, des commerces, des crèches, des écoles et du jardin d’enfant Margueritte Long.
Ce quartier paisible et bobo se situe au sud de Nîmes. Ses anciennes maisons de cheminot de l'entre-deux-guerres, avec toit en pente, charpente en bois et tuiles marseillaises, ou ses petits pavillons années 70 et 80, font le bonheur des primo-accédants et des jeunes couples avec enfants. Il s’y dégage une ambiance de village.
Proche du périphérique, vous découvrez le bâtiment le Némausus, qui a reçu en 2008 le label « Patrimoine du 20ème siècle ». Il fût réalisé en 1987 par L’architecte Jean Nouvel qui a voulu redéfinir le logement social par un ensemble futuriste (deux « paquebots » imposants d'aluminium, de fer et de verre) qui regroupe 114 logements sociaux alliant gain d’espace, confort et lumière. 
La ville prévoit de transformer les anciennes pépinières Pichon en grands parcs et jardins d'ici 2022. Du Triangle de la Gare jusqu'à l'A9 en passant par le périphérique, ce futur parc devrait avoir une surface de 14,5 hectares. Le public trouvera un archipel d’îlots de nature préservé ainsi que de quoi satisfaire la pratique sportive à proximité de la plaine agricole.

Mas Carbonnel

     


Mas de Mingue
 
En 1962, les cités du Mas de Mingue sont construites sur les premières hauteurs des collines de Serre Paradis de part et d’autre du cadereau du Vallat de Riquet pour accueillir les rapatriés suite à l’indépendance de l’Algérie.
Situé avant Courbessac vers l’Est, le quartier porte le nom de l’un des mas situés autrefois à la périphérie de Nîmes. Le sanctuaire Notre-Dame-de-Santa-Cruz attire un grand nombre de Pieds-noirs lors du pèlerinage, le jeudi de l’Ascension.
Deux quartiers, Mas de Mingue et Chemin-bas d’Avignon, vont bénéficier dans les années à venir des crédits de l’Agence Nationale pour le renouvellement urbain.
Pour le Mas de Mingue, ce réaménagement prévoit la restructuration du cœur de quartier avec l’ouverture d’espaces, l’amélioration du parc de logements public et privé, la restructuration du centre commercial « Les Grillons » et la rénovation des équipements publics (collège, école élémentaire, crèche…). Projet qui devrait se dérouler sur du long terme, au-delà de dix ans.
 
Mas de Peyre
 
Le quartier est proche du village de Rodilhan situé à 5 min en voiture.
Le Mas de Peyre est donc situé aux portes de Nîmes, à deux pas de la Camargue et de la Provence,
C’est un véritable havre de paix au milieu des champs. Quelques mas du 19ème siècle sont rénovés ou à rénover et des villas.
Les chemins dans ces terres sont appréciés des cyclistes.

          

 
Mas de Possac / Pont de Justice
Entre la route de Courbessac et la rue des Sophoras, les quartiers du Pont de Justice et des Justices vieilles perpétuent la mémoire d'un lourd passé.
Dès le Moyen âge, c'est ici que se dressaient les fourches patibulaires où l'on pendait les condamnés. "Elles étaient généralement situées à la sortie des villes et bien en vue, sur des voies importantes, pour l'exemple", rappelle l'auteur des Rues de Nîmes, qui précise qu'au XVIIIe siècle, trois piliers à supplices étaient encore alignés au nord du chemin allant de Nîmes à Avignon. C'est l'endroit où est situé la maison d'arrêt de Nîmes.
Aujourd’hui, c’est un ensemble de maisons individuelles construit dans les années 75 à l’Est de la ville est bien desservie par les transports en commun. C’est un quartier très calme et bien entretenu. On y trouve toutes les commodités.
C’est dans les années 70 que les changements opèrent : création du collège Jules Verne, le gymnase, courts de tennis et un stade, constructions de résidences cossues qui ont su garder l’aspect garrigue, le calme de ce secteur.
 
 Mas de Ville / Cité des Espagnols
 
C’est aussi un ensemble de maisons individuelles sorti de terre dans les années 80 situé à l’Est de la ville. Ce lotissement ne cesse de s’étendre.
 
Mas Roman
 
C'est la sortie directe à Montpellier ou en direction de Sommières. Ce quartier est à moins de 15 mn à pied de la Faculté de Médecine, de Vattel et du CHU de Nîmes.
Proche du vieux quartier de Saint-Cézaire, un village dans la ville, le Mas Roman a poussé dans les années 80. Des maisons et des résidences qui profitent pour la majorité de jardins ou de terrasses avec parkings ou garages.
Toutes les commodités sont à portées de main en – de 5 mn à pied, pharmacie, tabac, esthéticienne…
 
Montaury
 
C’est une des sept collines Nîmoises, elle culmine à 105 mètres. L’appellation viendrait de la couleur dorée qu’elle prenait au soleil levant autrefois.
Ce quartier résidentiel est constitué de maisons années 30-50, d’immeubles bien entretenus, sécurisés et arborés dont les appartements bénéficient pour la plupart d’une vue exceptionnelle, de terrasse, parking et cave.
Actuellement le rempart augusto-tibérien de la colline de Montaury poursuit des fouilles qui ont commencé dans les années 50 mettant en valeur une partie de la courtine (enceinte), mais aussi l’équipe d’archéologue en 2014 trouve une tour barlongue (de forme oblongue), une petite poterne, deux As de Nîmes …
A plus ou moins 10 mn à pied, à vélo pour les sportifs (faut penser à monter la colline ou prévoir une assistance électrique) en bas se trouve l’avenue Georges Pompidou où on profite de ses nombreux commerces de proximités, de l’avenue Jean-Jaurès et de l’écusson facilement.

              

 
Mont Du Plan
 
Ce quartier à l’est du centre-ville, au cours du 19ème siècle s’appelait alors la colline des Moulins à vent. Depuis le Moyen Age, il y avait un cimetière juif, le Puech des Juifs, situé au quartier dit de la Posterle.
Aujourd’hui il est plutôt insolite d'appeler Mont-Duplan l'un des lieux les plus pentus de la ville.
En fait, le nom de ce quartier n'a rien à voir avec sa topographie. Il fait référence à Jean Duplan, Maire de Nîmes de 1856 à 1861, qui fit de cette colline rocheuse, nue et aride, comme jadis celle de la Tour Magne, un des coins boisés les plus agréables de la ville.
A son sommet on peut y voir le seul Moulin qui a gardé ses ailes. Les autres moulins sont aujourd'hui intégrés dans des maisons d'habitation.  Ces moulins étaient sur le tracé nord des remparts Romain.
On y trouve le Planétarium où au cours de séances on peut découvrir le ciel étoilé.
Proche de l’écusson, toutes les commodités sont très proches.

Parc Georges Besse
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 Pissevin
 
La Zup sud, Pissevin, possède sans doute le nom le plus imagé et explicite de la ville.
Le terme vient de la viticulture. Un pissevin est un sarment taillé plus long.
C'est notamment ici que s'est construit la ZUP à partir du milieu des années 1960.
Le plan d’ensemble dessiné par l’architecte en chef de la ville Xavier Arsène-Henry projette la construction d’un nouveau quartier de 12 000 logements sur les garrigues de Pissevin et de Valdegour et la construction d’une cité administrative au carrefour entre l’avenue Kennedy et l’avenue J. Jaurès.
 
Placette (La)
 
Festif, accueillant, ce petit quartier à deux pas des Arènes est de dimension humaine. C’est un village dans la ville.
Historiquement, quartier populaire protestant, la « Placette » est aujourd'hui le quartier où vivent des Gitans sédentaires, des commerçants et des boulistes. Le quartier a été construit de toutes pièces fin 18ème siècle autour d’une place rectangulaire.
La placette a des valeurs éternelles telle la générosité que cultivent les associations, l’art de vivre de la communauté gitane qui s’y est sédentarisée après-guerre. Il y a une dizaine de familles gitanes autour de la petite place qui œuvrent pour le bonheur de toute une population. Flamenco, pétanque et aussi tauromachie font l’ambiance du quartier.
« C’est pour moi l’âme du Nîmes populaire avec ses rues charmantes d’un pittoresque sans prétention. Les maisons s’y conservent et s’y transmettent de père en fils » Jean-Paul Fourniers, Maire de Nîmes.

                   

 
Planette
 
Tout le monde veut habiter chemin de la Planette à Nîmes. Sur ce chemin on y trouve les plus beaux murs de clapas. Cette colline au Nord de Nîmes est parsemée de maisons à flanc de coteaux avec des vues imprenables sur la ville.
Ce quartier est bien desservi par les bus. Au plus haut du chemin nous sommes à 20 mn à pied de la Place de la Révolution, les enfants peuvent même aller au collège à pied.

Préfecture/Feuchères
 
La création de l’avenue Feuchères, en 1845, a été provoquée par la construction de la gare de Nîmes en 1842. Depuis un siècle et demi, ce viaduc de 2km sépare le CV de Nîmes et de « derrière les ponts ».
Petites et grandes histoires des 200 arches du Talabot et de Sergent Triaire, un monument Nîmois né d’un désir de rapprocher Nîmes et Montpellier. Tout commence en 1840, sous le règne de Louis Philippe.
Quelques maisons particulières bâties au long de l’Avenue Feuchères gardent le souvenir de personnalités Nîmoises qui y sont nées et les ont habitées, l’écrivain Marc Bernard, la famille Silhol, ou le photographe Crespon. Dès que la décision de faire passer la ligne de chemin de fer au sud de la ville fut connue, un ingénieur des ponts et chaussées, Didion, fut chargé de dessiner un nouveau quartier. Les normes constructives furent strictes pour les hôtels particuliers et bâtiments, hauteur minimale, grille en ferronnerie… qui contribuent à affirmer l'élégance du quartier.
La volonté de construire l'hôtel de la préfecture sur l'avenue centrale du quartier, l’avenue Feuchères, consacra le caractère prestigieux et résidentiel du quartier.
Aujourd'hui encore, le quartier de la Préfecture et celui de l’avenue Feuchères sont les plus prestigieux de Nîmes.
C'est le quartier des Administrations où toutes les commodités sont à portées de main.

                    
L'avenue Feuchères et la Place Duguesclin.


La gare.

 
Puech du Teil
 
Le Teil c’est le tilleul. Ce sommet culmine à 98 mètres, il est situé à l’ouest de la ville entre l’avenue Jean-Jaurès et Nîmes-Ouest.
Les mazetiers d’avant-guerre cultivaient les potagers et élevaient des animaux. Ils venaient chercher à la source du Puech du Teil l’eau pour les bêtes, l’arrosage mais aussi garder les bouteilles au frais car l’eau y est froide. Cette eau est présente en permanence au fond d’une grotte.
Ont succédé les villas et les jardins abreuvés par la fameuse source mais c’est dans les années 70 que les changements opèrent : création du collège Jules Verne, le gymnase, courts de tennis et un stade, constructions de résidences cossues qui ont su garder l’aspect garrigue et le calme de ce secteur.
 
Quais et Jardins de la Fontaine
 
L’un des premiers parcs publics d’Europe et toujours un des plus remarquable. Bénéficiant du label « jardin remarquable », aménagé au XVIIIe siècle par J.-P. Marechal, ingénieur militaire, au pied et sur les premières pentes du mont Cavalier, que surmonte la tour Magne.
L’architecture des Quais est composée essentiellement de
Le long des Quais du canal de la Fontaine, se trouve des immeubles de style Haussmannien construit en pierre de taille.
A noter : Dans le style Haussmannien, la gradation esthétique des immeubles était parallèle à la gradation sociale. C’est pourquoi plus vous montez en étage, plus les décorations sont sobres et les hauteurs de plafonds moins importantes mais à contrario on gagne en lumière.
Les eaux de la Fontaine furent utilisées par l’industrie textile.
Le Canal fait la transition entre les jardins de la Fontaine et l’animation du Centre-Ville, très agréable l’été à l’ombre des micocouliers, on observe les cygnes, on admire les hôtels particuliers.

 
Quartier d’Espagne
 
Situé sur la route d’Alès, ce quartier porte le nom d’une fontaine. C’est là-bas que se trouvait la carrière de Lecques dans laquelle les protestants célébraient le culte au temps du Désert. Aujourd'hui, c'est un quartier résidentiel, les maisons ont le privilège d'être à deux pas du Bois des Espeisses, espace naturel de 82 hectares, 56 hectares sont ouverts et aménagés pour le public, et 26 hectares sont en zone protégée connue sous l’appellation de zone écologique.
 
Richelieu et les faubourgs Nord Gambetta
 
Saint Charles, est l’un des plus vieux quartiers de Nîmes. Il était déjà en place au 16ème siècle.
Le quartier Saint Charles a toujours été un quartier populaire.
Richelieu, populaire aussi dès sa création au 18ème siècle, le quartier a changé en 1975.
Devenus cosmopolites, les nationalités roumaines, turques, espagnoles, portugaises, maghrébines et d’autres encore, tranches d’âge confondues, se côtoient tous les jours et cohabitent très bien. Les cadres moyens s’y sont installés et ont investis les maisons bénéficiant en grande majorité de cour ou de jardin et les étudiants y trouvent des logements à côté de leur Université.
La mise en valeur de la place Saint Charles, l’opération Forum des Carmes démarrée en 1995 apportera un nouveau souffle à ces quartiers.
Ces deux quartiers, du fait de leur proximité directe avec le centre-ville et ses commerces sont des quartiers attractifs.


Faubourg Nord Gambetta

 
Saint-Cézaire
 
Ce village rattaché à Nîmes, forme l’extrémité ouest de la ville.
Un quartier qui voudrait s’appeler village avec une petite place ombragée où coule une fontaine, des ruelles tortueuses, une église et une gare. La rue de la Vieille Ecole traverse le village qui a su garder le charme d'autrefois et offres toutes les commodités pour les enfants aux personnes âgées.
Le village dépend toujours de la commune mais possède une mairie annexe en face une place où les enfants profitent de l'aire de jeux, les boulistes du terrain ombragé, et les sportifs du complexe comprenant un gymnase, 4 cours de tennis et d'un stage.
Il est passé du rural à l’Urbain. La ZI développée dans les années 1960 et la poussée du lotissement du Mas Roman dans les années 1980 à recouvert les terrains agricoles qui entourait le vieux village.
Bureau de poste, pharmacie, coiffeuses et la boulangerie sont installées avec les quelques 7000 habitants et de nombreux étudiants en IUT ou faculté de médecine.

Sernam/Hoche
 
Transformer un ancien hospice du 19ème en Université et maintenir le patrimoine arboré dans les espaces publics. Dans un secteur fortement exposé aux inondations, il s’agissait de reconstruire un quartier moderne et mixte.
Aujourd’hui, on y trouve désormais un campus universitaire doté d’une résidence étudiante, d’une résidence senior, d’un institut médicoéducatif pour adolescents, des logements sociaux de haute qualité environnementale et des logements privés, des espaces publics revisités avec la création de bassins d’orage, de voies douces et de mobilier urbain.
La création de cet Ecoquartier, s’articule autour d’enjeux environnementaux, économiques et sociaux. Il contribue à améliorer la qualité de vie de ses habitants. Ce nouveau quartier en centre-ville bénéficiera d’un accès des modes de déplacement doux (marche à pied, vélo) qui seront pensés pour faciliter l’accès vers le cœur de ville et d’axes autoroutiers facilitant les transports en commun.

               
Université Hoche et le nouvel Ecoquartier


Rond point de la Sernam


Serre Paradis
 
Colline qui culmine à 106 mètres. Dans la garrigue au nord-est de Nîmes, c’est la construction de villas dans les années 30, d’un lotissement dans les années 1980
L’origine du terme vient peut-être de la qualité de la vie sur cette colline.
Le chemin Justice Vieille est la route pour remonter vers les collines nord/est.

                     
Chemin des Justices Vieilles et une carrière conservée en jardin public         


Tour de l’Evêque
 
Une jonction nord-sud s’opérerait par une promenade. Pour le cœur du parc, la Ville évoque des lisières jardinées, sorte de jardins thématiques, lieux de détente, avec un vaste espace de jeux. De petits équipements sportifs sortiront de terre.
Le sud du périphérique proposera une forêt urbaine avec un parcours des îles, la promenade sur les berges du Vistre, avec vue sur la bambouseraie. La réhabilitation de la maison d’Ernest Pichon, dite “du jardinier”, est évoquée. Un projet au long cours...
Cet environnement passera par le quartier des marronniers au-delà du périphérique.
Maisons et immeubles pourront en bénéficier.
Proche des 7 collines et des accès autoroutiers, c’est un quartier dynamique.
 
Tour Magne
 
Depuis sa position dominante sur la large plaine du Vistre et le plateau des Costières, notamment au niveau de la fameuse tour Magne, Nîmes embrasse un large paysage, parfois jusqu'à 100 kilomètres.
A 110 mètres sur le point culminant de la ville, le Mont Cavalier, la Tour Magne existait déjà avant que les Romains ne s’installent à Nîmes. Les Volques Arécomiques l’avaient construite en pierres sèches, dans l'oppidum, pour pouvoir surveiller l'arrivée des ennemis.
Le mont Canteduc à 87 m2 d'altitude appartient à ce quartier, on y accède par la rue de Combret, à deux pas des jardins de la Fontaine. Maisons avec parc et quelques résidences des années 1980 à 2000 bénéficient de parc avec de grand pins et de vues dégagée.
Le quartier de la Tour Magne est très prisé, le centre-ville est accessible à pied, les commerces de proximités sont variés. Proche de ce quartier, les commerçants du Cadereau vous proposent des produits frais, poissonnier, légumes, boucherie, boulangerie...


 


Triangle de la Gare SNCF
 
La ZAC du triangle de la Gare est créée et prolonge le centre-ville vers le sud, c’est le nouveau quartier contemporain et emblématique en centre-ville de 3,5 ha au sud de la voie-ferrée.
La construction des logements, des équipements publics, des commerces, des bureaux, de l’Hôtellerie et des activités tertiaires dessine une nouvelle dynamique avec mixité des activités et des fonctions répondant aux besoins des habitants, professionnels et voyageurs.
Le quartier du Triangle de la Gare devient un quartier moderne et agréable à vivre.
 
Trois Piliers
 
Les Trois Piliers de la route de Sauve est un monument du Moyen-Age, ils prennent rang parmi les cinq ou six rares monuments semblables existant encore en France.
En 1959 l’administration décide d’agrandir la route de Sauve en démontant les trois piliers.
L’Académie d Nîmes émet un vœu pour la reconstruction du monument, les piliers seront reconstruits dans de parfaites conditions, presque sur le lieu même où ils se trouvaient dans l’angle Ouest du terreplein de l’église St Joseph à quelques mètres de son ancien emplacement.
Le quartier est composé de belles villas et d’immeubles résidences avec parcs ou piscines.
Il est très bien desservi par les transports en commun.

 
Trois ponts
 
La Route d'Uzès franchit le cadereau sur un pont à trois arches au niveau de la rue montante qui a pris ce nom de « Trois Ponts ».
Les travaux routiers successifs ne laissent plus guère voir de l'ouvrage originel. 
 
Vacquerolles
 
L'étymologie du nom de ce quartier, au nord-ouest de la ville, sur la route de Sauve, nous apprend qu'on y trouvait naguère des troupeaux de vaches. "L'altitude, la relative humidité et la fertilité de ce long vallon expliquent cette possibilité d'élevage, exceptionnelle en garrigue". Aujourd'hui, le bétail a laissé place au swing sur ce pâturage devenu un terrain de golf.
C’est un environnement privilégié pour ceux qui aiment la nature et le sport. Les résidences et maisons construites dans le courant des années 90 ont l’avantage de bénéficier d’une vue panoramique sur le golf et offrent un cadre de garrigue agréable et tranquille. Dans ce secteur se trouve des parcours de santé, des chemins de randonnées, de découverte et des installations sportives à proximité.
Les commerces de proximité sont accessibles à pied ou en voiture.
 
 Valdegour
 
Ce vallon caractérisé par des gours a vu émerger les hautes tours de la "ZUP nord" de 1965 à 1975, visibles de fort loin, construites par l'architecte Xavier Arsène Henry.
 
Ventabren
 
La toute dernière colline nord, la plus à l'est de Nîmes entre rue Kléber (quartier Hoche) et la route d'Uzès. On y trouve de belles villas en pierre de style provençal, avec crépi extérieur et tuiles canal de la région, ainsi que des mazets en pierre sèche, rénovés et agrandis, confortablement installés sur des parcelles arborées.
A Ventabren, de jolis chemins s'enfoncent loin dans la garrigue et laissent entrevoir des maisons construites sur un minimum de 1 000 m2 de terrain.
Cette colline tire vraisemblablement son nom de sa topographie. Le préfixe “vent” signifiant, en pré-indo-européen, sommet, hauteur, des lieux où les courants d'air sont plus perceptibles qu'ailleurs.
 
Ville Active
 
Entre les commerces et la Polyclinique Grand Sud, se trouve un quartier pavillonnaire de maisons des années 50 sur des parcelles de terrain verdoyant et arboré. La majorité des maisons possède un forage.
Ce quartier est devenu dynamique avec la construction de résidence dans les années 2000 autour de la Polyclinique Grand Sud.
Un large choix de restaurant à proximité, les grandes enseignes à proximité. Les commodités de transport, la piscine Némausa.













 

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